
Enseignante au secondaire,
Caroline Labrie décide de conjuguer sa passion pour la danse orientale à son intérêt pour l’enseignement en fondant, en 2003, l’école
Danse égyptienne des Bois-Francs. Soucieuse de faire connaître la danse orientale, elle offre un enseignement de qualité adapté à diverses clientèles et incite ses élèves à prendre part à des activités où est mise en valeur la culture moyen-orientale (ateliers, spectacles, conférences, etc). Caroline favorise l’apprentissage de divers styles de danses égyptiennes, tant classiques que folkloriques, dans la détente et la bonne humeur. Ainsi, chaque danseuse est encouragée à honorer sa propre beauté intérieure.
En plus de la fondatrice et directrice Caroline Labrie, des professeures s'ajoutent à l'équipe de Danse égyptienne des Bois-Francs. Il s'agit de Mélanie Martel, Cathy Desruisseaux et Anne-Marie Hamel.
Mélanie Martel : Avant janvier 2005, j'avais peu d'intérêt pour la danse. Malgré tout, je me suis inscrite à un cours de danse orientale qui s'est révélé devenir une passion dès ma 1re session. Au cours de mon apprentissage, qui se poursuit toujours, j'ai appris plusieurs styles de danse. Parmi ceux-ci, je préfère le style folklorique et particulièrement les chorégraphies de canne. C'est avec plaisir et enthousiasme que j'enseigne maintenant, tout en espérant transmettre ma passion pour cet art. |
Cathy Desruisseaux : Ayant déjà fait du ballet Jazz lorsque j'étais petite pendant 8 ans, la danse a toujours eu une place de choix dans ma vie. J'ai découvert la danse orientale en 2004 et depuis, je ne cesse de découvrir des aspects aussi palpitants les uns que les autres. Les types de danse que je préfère sont les drum solos et le baladi progressif, car j'aime la précision des mouvements. Voilà maintenant que j'enseigne (depuis 2007) et c'est une expérience des plus enrichissantes qui m'est arrivée; celle de transmettre une vraie passion dans une ambiance dynamique et décontractée! |
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Anne-Marie Hamel : Depuis 2000, je pratique la danse orientale. Pour moi, cette danse est un moyen de connexion pour me retrouver seule avec moi-même. La musique arabe est riche et me fait vibrer de bonheur. J'adore faire des spectacles, j'ai l'impression d'être totalement en contrôle de la scène et, avec les costumes, on se sent facilement comme une princesse remplie de beauté et de mystère. Habitée par le plaisir, je suis fière de faire découvrir la danse orientale autour de moi. |
Danse égyptienne des Bois-Francs s'est dotée d'une image corporative en adoptant un logo significatif pour les femmes. En effet, en y jetant un coup d'œil, certains verront un personnage avec les bras grand ouverts.

Toutefois, ce logo est avant tout inspirée par Hathor. Hathor, qui signifie «la maison d'Horus» était, dans l'Égypte ancienne, la déesse la plus importante dans la vie des femmes. Reconnue comme la maîtresse du ciel, elle intervenait dans plusieurs domaines.

Étant la déesse de la fécondité, de la maternité et la naissance, de la sexualité, de la danse et la musique, de l'amour et la beauté, on l'honorait par diverses offrandes dont des chants et des danses. Protectrice des femmes enceintes, quand une femme ne réussissait pas à tomber enceinte, c'est Hathor qu'on implorait. De même, c'est elle qu'on remerçiait pour les naissances réussies. D'autre part, cette déesse égyptienne est représentée dans les bas-reliefs, cartouches ou autres artéfacts qui sont parvenus jusqu'à nous portant une coiffe surmontée du disque solaire (représentant le culte du soleil) et de cornes.
(Photos : La déesse Hathor sous sa forme humaine.)

Sous sa forme zoomorphique, Hathor revêt l'apparence d'une vache (toujours avec le disque solaire entre les cornes), confirmant ainsi son rôle dans la fécondité au sens large, au sens où, en tant que force de la nature, elle devient la terre nourricière qui donne et entretient la vie.
À gauche, Hatchepsout et Touthmosis III portent des offrandes à Hathor.
À droite, Hatchepsout se nourrit de la vache de divine.